Nos revendications sont triples
- Nous souhaitons une lutte efficace contre toutes les pollutions qui affectent la qualité des eaux littorales et pas uniquement les pollutions bactériologiques (les hydrocarbures, les déchets, les pollutions physico-chimiques ne sont toujours pas juridiquement pris en compte).
- Nous voulons une gestion de la qualité des eaux littorales plus approfondie afin de garantir un environnement sain aussi bien pour les baigneurs que pour les pratiquants d’activités nautiques et ce tout au long de l’année.
- Nous réclamons un accès plus large du grand public aux informations relatives à la qualité de l’eau dans laquelle ils évoluent.
Nous ne voulons cependant pas aller dans le sens d’une réglementation trop stricte qui irait vers le « tout interdit ». L’histoire nous a appris qu’une réglementation trop stricte ne rimait pas forcément avec une meilleure qualité de l’eau. Ainsi, le scénario que nous voulons éviter est que les élus locaux choisissent d’interdire l’accès aux plages plutôt que de régler les problèmes de pollution à la source. Ce détournement leur permettrait de préserver l’image « propre » de leurs plages en ne déclarant que les sites de bonne qualité sans pour autant agir en faveur d’une eau de baignade plus saine. De plus, il nous semble important de laisser aux personnes le libre choix, à leurs risques et péril, de se baigner. Il est en revanche indispensable qu’elle connaissent les risques qu’elles courent en s’exposant.




